VIE QUOTIDIENNE

ATELIER ANGLAIS POUR APPRENDRE A MIEUX VIVRE AVEC UNE MALADIE CHRONIQUE DESTINE A LA COMMUNAUTE FRANCAISE

8 juin 2011

 

Tous les mercredis jusqu’au 29 juin, le Centre d’accès aux soins communautaires (CASC) de London offre l’atelier « Mieux vivre avec une maladie chronique » dans les locaux de l’ACFO. Offert pour la première fois en français, ce programme s’adresse à toute personne qui a une maladie chronique, son conjoint, ainsi qu’aux soignants. L’atelier a été offert pour la première fois en anglais en décembre dernier. Le CASC s’est vite rendu compte de l’importance de viser toutes les communautés et a donc décidé de l’offrir aussi en français.
Une maladie chronique se différencie sous de nombreux aspects, dont sa longévité. Parmi les plus connues figurent l’hypertension, l’arthrite, les maladies cardiaques, l’accident vasculaire cérébral, la maladie de Parkinson, l’asthme, le diabète et l’obésité.
Selon la coordonnatrice du programme, Sally Boyle, les personnes atteintes de maladies chroniques sont souvent bien encadrées par les professionnels de la santé. Il ne s’agit donc pas d’offrir une alternative à cela, mais plutôt de les prévenir. « Nous souhaitons motiver les gens à prendre soin d’eux-mêmes, explique-t-elle. Les médecins sont là pour les aider, mais les personnes malades ont aussi leur part de responsabilité dans leur bien-être. » Par le biais de l’atelier, l’organisme encourage à ne plus subir la maladie et à continuer de vivre. Durant cette première session, les participants ont compris les différences entre les conditions aigues et chroniques. Contrairement à celles aigues, les maladies chroniques ont un début graduel, peuvent avoir plusieurs causes, ont une durée indéterminée, leur diagnostic est incertain et la guérison rare.
Pour cette raison, le CASC aide à déterminer les outils et tâches d’autogestion pour mieux vivre avec la maladie. Lorraine Desjardins, animatrice de l’atelier, a notamment expliqué le lien indéniable entre la gestion mentale des symptômes et le corps.
Souvent, les nombreux symptômes auxquels font face le malade interagissent les uns avec les autres et aggrave la maladie. Par exemple, le stress et l’anxiété peuvent amener la dépression. Mme Desjardins a expliqué l’importance d’apprendre à briser ce cycle.
Parmi les outils d’autogestion proposés, l’animatrice a cité l’activité physique, les médicaments, la gestion de la fatigue, la planification, la gestion mentale et de la douleur, la communication ou encore l’alimentation. Pour apprendre à gérer sa maladie, le patient devra passer par trois étapes : s’occuper de son problème de santé en consultant notamment un médecin, poursuivre ses activités habituelles, et gérer ses changements émotionnels, que ce soit la colère, l’incertitude face à l’avenir ou encore la dépression.
Durant les cinq prochaines séances, Lorraine Desjardins abordera plus en profondeur des sujets tels que les émotions, les exercices, l’alimentation, la prise de décision en matière de traitement, ou encore la collaboration avec un professionnel de santé. Ces derniers visent tous à encourager le malade à être plus responsable et indépendant.

Erika Peter

SOURCE : L’Action

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