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DE BONS VIRUS A LA RESCOUSSE DES NEURONES

 

 

DE BONS VIRUS A LA RESCOUSSE DES NEURONES dans RECHERCHE 20110504-194119-g
Les Drs Francesca Cicchetti, chercheuse au CHUL, et Léo Cantin, neurochirurgien à l’hôpital de l’Enfant-Jésus, sont les hôtes du 3e Symposium sur les maladies neurodégénératives qui prend fin aujourd’hui, à Québec.

De « bons » virus pourraient un jour venir à la rescousse des neurones afin de barrer le chemin à des maladies dégénératives comme le Parkinson et l’Alzheimer.

Des recherches sont en cours sur des virus non dangereux pour l’humain qui seraient utilisés comme transporteurs de bons messages vers les cellules du cerveau.

Ces virus neuroprotecteurs seraient injectés comme un vaccin, illustre le Dr Léo Cantin, neurochirurgien à l’hôpital de l’Enfant-Jésus, à l’occasion du 3e Symposium sur les maladies neurodégénératives, qui se termine aujourd’hui à Québec.

L’événement réunit plus d’une centaine d’experts, médecins cliniciens et chercheurs, d’ici et de l’étranger, qui échangent sur diverses avenues thérapeutiques prometteuses.

Plusieurs jeunes chercheurs participent à ce symposium de deux jours, qui a attiré des conférenciers de réputation internationale.

« L’un des objectifs est de montrer à ces jeunes que leur futur est possible à Québec, plutôt qu’à Boston ou ailleurs aux États-Unis. Nous avons des talents exceptionnels au Québec, malgré le fait que nos ressources sont limitées », formule la Dre Francesca Cicchetti, chercheuse en neurosciences au CHUL. La Dre Cicchetti a participé à une découverte importante, en 2007, voulant que les acides gras oméga-3 aient un effet protecteur contre le Parkinson.

Cellules souches

Quelque 25 000 Québécois et 100 000 Canadiens souffrent de cette maladie. Le Parkinson arrive au deuxième rang des maladies neurodégénératives les plus fréquentes, après l’Alzheimer.

Des groupes de chercheurs expérimentent actuellement la transplantation de cellules souches afin de freiner l’évolution de la maladie de Parkinson.

On tente de créer des cellules nerveuses, à partir notamment des propres cellules souches du patient, dans le but de remplacer les cellules défectueuses.

Une vaste étude est en cours en Europe. Si les essais sont concluants, les premiers patients pourraient en bénéficier dans une dizaine d’années.

Électrodes cérébrales

À l’hôpital de l’Enfant-Jésus, on recourt à l’implantation d’électrodes cérébrales, en remplacement de la médication, afin de réduire les symptômes du Parkinson.

« Le cerveau, c’est de la chimie et de l’électricité qui activent les neurones. On n’est pas en mesure de guérir pas le Parkinson, mais on améliore la qualité de vie des patients », a souligné le Dr Cantin.

Dans le monde, 70 000 personnes atteintes du Parkinson ont reçu des électrodes cérébrales.

 

SOURCE : Le Journal de Québec

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