COMMUNICATION

DU COTE DE CHEZ LYDIE…

BRAVO Lydie !

Vendredi 25 fév 2011 à 11:02 | Par Aurélien Gaudriot

 

Lydie Errard en scène

Atteinte de la maladie de Parkinson à l’âge de 44 ans, Lydie Errard a décidé de continuer de chanter et danser pour ne pas sombrer dans la solitude et dans le but de sensibiliser l’opinion sur une maladie méconnue.

 

 

Que savons-nous vraiment de la maladie de Parkinson ? Une maladie de vieux qui ont la tremblote… Pour beaucoup, Parkinson se résume ainsi. Mais contrairement aux idées reçues, près de 25 % des malades en sont atteints avant 50 ans. Lydie Errard en fait partie. Frappée par Parkinson à 44 ans, elle se bat aujourd’hui pour prouver qu’elle n’est pas un cas isolé. Auteur, compositeur, interprète, l’artiste talantaise a décidé de remonter sur les planches. « Je ne pouvais plus marcher, plus lever le bras droit et je devais m’occuper d’un petit garçon de quatre ans. Avec les traitements, ça allait un peu mieux et j’ai alors décidé de m’accrocher. J’avais mes partitions, ma voix… » Lydie Errard a depuis assuré plusieurs spectacles dans l’agglomération dijonnaise avec pour objectifs de suivre une thérapie par le chant, de récolter des fonds au profit de la recherche médicale et d’informer sur une maladie invisible qui touche pourtant 150000 Français.

 

Pas une maladie de « vieux »

 

Maladie neurologique chronique affectant surtout le contrôle des mouvements, Parkinson ne se guérit pas. Mais des traitements de plus en plus efficaces voient le jour et permettent d’atténuer les effets de la maladie. « Il existe des espoirs pour les traitements. On pourra bientôt ne prendre qu’un médicament dans une journée » explique Lydie Errard qui espère un développement rapide de la thérapie génique, qui n’offre pas encore toutes les garanties. Au quotidien, la maladie de Parkinson est compliquée à gérer. « En plus des tremblements, ce sont d’atroces douleurs. C’est quelque chose qui va vous paralyser le bras, la cheville pendant deux ou trois heures… C’est par poussée. Un jour vous êtes bien, l’autre très mal. On a aussi fréquemment des blocages » témoigne-t-elle.

 

Des traitements plus efficaces

 

Pour défier la maladie, garder de l’activité est important. « Il est conseillé de faire de la kinésie, de se faire masser, de faire de la marche. Le tango est conseillé. Moi, je suis toujours en mouvement ! » Avec des membres de son association « Parkinson espoir », Lydie Errard a rencontré le 7 février dernier une équipe de chercheurs (dont Alexis Brice et le professeur Saillant) au pole de recherche de l’Institut du Cerveau et de la moelle épinière à Paris. 2000 euros ont été remis en faveur de la recherche médicale à l’occasion de cette visite. Un échange important pour Lydie, toujours déterminée à se battre.

 

Pour plus d’informations sur l’association « Parkinson espoir » : 03 80 56 27 40 et http://parkinson.espoir.voila.net/

 

SOURCE : Gazetteinfo

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