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EN ATTENDANT…

31122010

Je voulais écrire pour mon dernier article (en principe !) quelque chose d’original mais n’ai réussi à vous proposer que le texte suivant qui semble contenir à mon avis des messages toutefois importants pour tous.

 

« EN ATTENDANT »

 

5 – 4 – 3 – 2 – 1 …C’est minuit et le passage à l’année 2011 !

 

J’ai fermé les yeux et fait le vœu que :

 

·       les études de recherche dans le domaine de la maladie de Parkinson aboutissent sur la découverte d’une thérapie qui guérisse ou stabilise cette pathologie…

 

et qu’EN ATTENDANT :

 

·       ma neurologue (Dr Christine BREFEL) prouve, grâce à son protocole de recherche ETPARK bientôt achevé, l’efficacité et l’intérêt économique d’une éducation thérapeutique pour le moment inexistante et pourtant indispensable pour mieux vivre avec la maladie de Parkinson…

 

et qu’EN ATTENDANT :

 

·       les malades comprennent l’intérêt d’être ACTEURS DE LEUR MALADIE en connaissant et comprenant ses symptômes et ses traitements, en prenant régulièrement leurs médicaments, en préparant à l’avance leur visite chez leur neurologue, en « osant » communiquer à leur neurologue de nouveaux comportements impulsifs et addictifs dérangeants susceptibles de provenir des effets secondaires de leurs médicaments car seul le neurologue peut les aider à les diminuer ou les faire disparaître en modifiant le traitement,

·       les malades n’oublient pas pour autant de « BOUGER » préventivement leur corps (s’ils n’ont jamais été actifs ou sportifs, c’est le moment : marche nordique, danse… !) sans attendre la kinésithérapie, de « chanter » sans attendre l’orthophonie,  de « rire » et de « sortir » sans attendre des consultations de type psychologie/psychothérapie/psychiatrie, bref de VIVRE en S’ADAPTANT A LEUR MALADIE le plus tôt possible après le diagnostic pour lancer comme un défi à la maladie ! L’activité de quelque nature qu’elle soit (physique/intellectuelle/culturelle/de loisir…) est une véritable thérapie à part entière !

·       les malades acceptent l’AIDE de leur ENTOURAGE et des ASSOCIATIONS de malades où ils peuvent trouver information, réconfort et où ils peuvent à leur tour aider les autres !

·       les plus JEUNES d’entre eux COMMUNIQUENT ENTRE EUX par les moyens qui leur sont offerts, comme mon blog et son groupe de discussion, et n’hésitent pas à se rassembler au niveau des associations de malades qui le leur permettent …

 

et qu’à la suite de la remise aux pouvoirs publics en Avril 2010 du LIVRE BLANC de la maladie de Parkinson par les associations de malades :

 

·       une vaste CAMPAGNE d’INFORMATION sur la maladie de Parkinson change son image aux yeux du public pour éradiquer la honte et la peur de cette maladie

·       les POUVOIRS PUBLICS améliorent les conditions de vie quotidienne des malades et partenaires de vie ou « aidants » par des mesures d’accompagnement adaptées, notamment aux plus jeunes souvent contraints de continuer à travailler dans des conditions inadéquates pour ne pas risquer d’interrompre prématurément leur activité professionnelle et de voir leurs ressources se transformer en « peau de chagrin »…

·       les associations de malades collaborent ensemble au bénéfice d’une même cause : aider la recherche mais aussi les malades et leur entourage de manière à leur permettre de mieux vivre et favoriser leur mobilisation nécessaire pour faire le poids dans les revendications vis-à-vis des pouvoirs publics !

 

 

J’ouvre mes yeux avec une lueur d’espoir que je veux vous transmettre…

 

et EN ATTENDANT,

 

ne peux que vous souhaiter

 

PATIENCE, CONFIANCE, COURAGE,  BONHEUR ET SANTE EN 2011 !

                                                                 voeux1copie.jpg                                                                            

Sincèrement

Corinne Belmudes

 




BLABLA !

31122010

Nouveau venu dans la barre de menu supérieure : le bouton « Blabla » !

Blabla est un groupe de discussion LIBRE (sur le thème de votre choix) qui enrichit ce blog qui ne permet que de commenter ses articles.

Blabla a été créé en septembre 2010 et compte 38 membres.

Quelques informations sur ce groupe de discussion Google :

Profil

Les utilisateurs peuvent créer un profil public qui affiche leur nom, pseudonyme, ville, titre, profession, site Internet/Blog, citation, biographie et les messages les plus récents qu’ils ont postés. Leur profil est accessible par n’importe qui qui clique sur « Afficher le profil », associé à chacun des messages.

Rejoindre un groupe

Rejoindre un groupe offre les avantages suivants :

  • La personne qui s’inscrit à un groupe sera avertie par messagerie de tous les nouveaux messages postés dans le groupe.
  • Blabla requiert une souscription pour pouvoir y participer et pour pouvoir lire les messages.
  • La personne qui souscrit à un groupe est autorisée à choisir son pseudonyme qui sera affiché sous chacun de ses messages. Si un utilisateur envoie un message en étant non connecté ou inscrit, c’est son adresse électronique qui apparaîtra, ce qui risque de profiter aux messages indésirables.

Il existe quatre types d’abonnement :

  • Aucun e-mail : l’abonné ne recevra aucun message du groupe. Il sera contraint d’aller consulter le groupe sur le site Internet.
  • E-mail – Récapitulatif partiel : l’abonné ne recevra pas plus d’un message par jour, permettant d’obtenir un résumé quotidien.
  • E-mail – Récapitulatif complet : l’abonné recevra en moyenne un message par jour, en fonction de l’activité du groupe. Ce message regroupe jusqu’à 25 nouveaux messages complets.
  • E-mail : l’abonné reçoit autant de messages que de messages envoyés sur le groupe, au fur et à mesure de leur publication. Cette méthode peut vite engorger une boite de messagerie, si le groupe est particulièrement actif.

Lire une archive/Liste de sujets

Il existe deux options pour lire une liste de sujets : « Liste des sujets » et « Résumé des sujets ».

Les deux affichages montrent le titre du sujet, la date et l’heure, l’auteur le nombre de nouveaux messages et le nombre total de messages.

« Liste des sujets » affiche l’auteur du dernier message et le nombre d’auteurs différents ayant participé au sujet ainsi que la note.

« Résumé des sujets » affiche un extrait de la discussion, en plus de l’auteur et de la date.

Participer et lire un sujet

Dans le mode d’affichage standard, Google Groupes montre les messages d’un sujet dans une page de 25 messages. Cependant, dans le mode d’affichage sous forme d’arborescence, Google Groupes affiche les messages dans des pages de 10 messages. Si de nouveaux messages sont postés après la dernière actualisation de l’utilisateur, lorsqu’il cliquera sur le titre du sujet, il atterrira directement au dernier message non lu, sinon sur le dernier message lu.

Au-dessus de chaque message se trouve un champ indiquant le pseudonyme de l’auteur, la note, la date à laquelle le message a été posté, et un lien « Autres options » permettant de supprimer le message (uniquement si l’utilisateur est l’émetteur du message, un modérateur ou le propriétaire du groupe), signaler le message à Google, rechercher les messages de cet auteur, imprimer le message, répondre à l’auteur, transférer le message à un ami, envoyer un message individuel, afficher l’original.

Noter des messages

Un utilisateur peut noter un message en donnant de une à cinq étoiles, en fonction de sa pertinence, par exemple.

La note finale d’un message est une moyenne des notes données par les utilisateurs, qui ne peuvent pas noter leurs propres messages.

Noter des sujets

Dans la liste des sujets, il y a une étoile à côté de chaque titre. Une fois cliquée, l’étoile devient jaune, ce qui signifie qu’elle est enregistrée dans vos favoris, l’utilisateur peut alors se rendre dans la partie « Favoris ». Un utilisateur est limité à 200 sujets favoris.

Ajout et invitation de membres

Les membres d’un groupe avec des privilèges peuvent inviter ou ajouter de nouveaux membres dans le groupe. Le nouveau membre recevra une notification par e-mail. Les personnes n’ayant pas de compte Google pourront être invitées ou ajoutées mais il est nécessaire d’avoir un compte Google pour accepter l’invitation et participer au groupe.

 

Si certains d’entre vous sont abonnés au groupe de discussion Google « Parkliste », ils connaissent ce même type de fonctionnement.

D’autres peuvent être également abonnés à la liste « Coeruleus » dépendant d’un autre « provider » mais qui transmet également ses messages par messagerie électronique.

Quant aux forums de discussion Doctissimo, E santé…, ils nécessitent de se connecter au forum pour consulter leurs messages, comme ce blog.

En mettant en favori (marque-pages) le lien de ce blog, vous pouvez consulter ses derniers articles ou commentaires, vous abonner à « Blabla » ou vous y connecter rapidement pour consultation ou rédaction d’un nouveau sujet.

N’oubliez pas de consulter également en cas de besoin la boîte à outils que je mets à jour régulièrement. Si d’ailleurs vous observez des liens inactifs ou souhaitez communiquer pour la communauté un nouveau lien, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire.

J’ai tenté avec ce blog et ce groupe de discussion de ne toucher que des personnes qui partagent des préoccupations identiques, donc plutôt jeunes, la frontière étant très difficile à délimiter.

Que tous ceux qui se sentent bien ici y restent, simples lecteurs ou acteurs, ils sont les bienvenus !

Que l’année 2011 nous permette de mieux vivre avec la maladie de Parkinson, nous sorte de l’isolement et nous rassemble ! Sans peur ni honte, apprenons à connaître notre maladie et nos traitements, informons nous sur l’actualité médicale et l’état de la recherche et participons aux actions associatives. Renseignons-nous : certaines d’entre elles sûrement peuvent nous aider.

« Savoir pour comprendre agir et mieux vivre »

Corinne




CERVEAU : NEO-NEURONES SOUS CONTROLE LUMINEUX

30122010

 

Grâce à Christophe et plusieurs amis qui participent au groupe de discussion Google dont je remets aujourd’hui le lien en page d’accueil de mon blog, voici un lien vers une émission télévisée de France 3  ainsi qu’un article concernant la découverte récente (plus ou moins ?) de l’influence bénéfique de la lumière bleue sur la régénérescence de nos cellules…

 

15 décembre 2010
Des chercheurs de l’Institut Pasteur associés au CNRS viennent de montrer dans un modèle expérimental que les nouveaux neurones qui naissent dans le cerveau adulte peuvent être stimulés par la lumière. Grâce à une technique novatrice associant les outils de l’optique à ceux de la génétique, les neurobiologistes ont rendu des néo-neurones photo-excitables. Pour la première fois, ils ont déclenché, vu et enregistré spécifiquement l’activité de ces nouvelles cellules nerveuses. Les scientifiques ont ainsi révélé la nature des signaux qu’elles émettent sur les circuits neuronaux du cerveau. Ces travaux constituent une étape essentielle pour mieux comprendre le rôle des nouvelles cellules nerveuses et envisager des applications thérapeutiques, notamment dans le domaine des maladies neurodégénératives.

L’équipe de Pierre-Marie Lledo, de l’unité Perception et Mémoire à l’Institut Pasteur (CNRS, URA 2182), vient de démontrer, pour la première fois, qu’il est possible d’utiliser la lumière pour stimuler et étudier spécifiquement dans un modèle animal les nouveaux neurones qui naissent dans le cerveau adulte. Jusqu’à présent, les méthodes de stimulation existantes ne le permettaient pas. En effet, si la stimulation électrique touche sans distinction toutes les cellules, celle chimique ne concerne que les neurones assez matures pour posséder à leur surface les récepteurs aux molécules actives.

En parvenant à introduire et à faire exprimer des protéines photosensibles dans des nouveaux neurones(1), les scientifiques ont pu prendre le contrôle de leur activité à l’aide de flashs lumineux. Grâce à cette technique, les chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS ont pu voir, stimuler et enregistrer spécifiquement l’activité des nouvelles cellules nerveuses. Ils ont apporté la preuve que les nouveaux neurones qui naissent dans le bulbe olfactif du cerveau adulte s’intègrent bien dans les circuits nerveux préexistants. Ils ont également montré que, contre toute attente, le nombre de contacts des jeunes cellules avec leurs cibles augmentait fortement durant plusieurs mois.

Ces travaux constituent une étape essentielle dans la caractérisation des fonctions remplies par les néo-neurones. Ils ouvrent des champs d’investigation importants pour comprendre la connectivité des neurones « nouveau-nés » avec leurs circuits hôtes. Une étape indispensable avant d’entrevoir l’utilisation des cellules souches neurales dans le cadre de nouveaux protocoles thérapeutiques pour réparer le cerveau, notamment dans le domaine des maladies neurodégénératives.

protéine fluorescente YFP

Néo-neurone marqué par la protéine fluorescente YFP. © Institut Pasteur


Notes :

(1) Les chercheurs sont parvenus à faire exprimer dans les nouveaux neurones une protéine sensible à la lumière bleue issue d’une algue unicellulaire du genre Chlamydomonas. Introduite dans les neurones à l’aide de vecteurs viraux, cette protéine s’exprime à leur surface. Quand elle reçoit de la lumière bleue, elle s’ouvre et crée ainsi un flux d’ions générant un champ électrique qui active la cellule.

Références :

How, when and where new inhibitory neurons release neurotransmitters in the adult olfactory bulb, Journal of Neuroscience, 15 décembre 2010.
Cedric Bardy (1,2), Mariana Alonso (1,2), Walid Bouthour (1,2) et Pierre-Marie Lledo (1,2)
(1) Institut Pasteur, unité Perception et mémoire
(2) CNRS, URA 2182, 25 rue du Dr. Roux, F-75724 Paris Cedex 15, France.


Source : CNRS




SORTIE FRANCAISE DU FILM « LOVE & AUTRES DROGUES »

29122010

SOURCE : Gala

Qui a vu le film et peut le commenter ici ?

Merci !




TEMOIGNAGE DE L’EFFICACITE DE LA « WII » DE NINTENDO

26122010

 

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Je vous l’assure, je n’ai pas d’actions chez Nintendo… mais encore un témoignage favorable… BIENTOT PEUT-ETRE LE MIEN ? Car je me suis offerte pour Noël la console de jeu Nintendo « Wii » ainsi que la fameuse application « Wii Fit »… 1ers essais encourageants… à suivre…

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Dimanche 26 décembre 2010 – 11:00:00 – Ecrit par Tristan Bories

Wii Fit, le premier rempart contre la maladie de Parkinson

Le Père Noël existe

Ne froncez pas les sourcils. Et surtout arrêtez de vous remémorer le satané jour où votre maman vous a dit que « le papa Noël n’existait pas ». Premièrement ça vous fait du mal et puis ce n’est pas complètement vrai.

La période veut que je vous conte une petite histoire aux accents de bonheur et d’impossible. Alors soit, aujourd’hui je serai votre Wikileaks du miracle de la vie, le messager de l’impensable façon bisounours.

Tout commence avec cette femme, Jo Collinge, atteinte par la maladie de Parkinson. Ça c’est pour le côté émouvant, histoire que vous versiez une petite larme dès le début. Imaginez maintenant le chagrin de sa famille à l’approche des fêtes (outre le fait de devoir planquer les verres en cristal ainsi que la vaisselle en porcelaine de grand-mère Thérese).
Ses deux filles se mirent à chercher un cadeau qui puisse l’aider mais aussi lui faire plaisir. Au coin d’une allée de supermarché, la tête de gondole leur fournira cette révélation : Une étagère remplie de Wii Fit, brillant à la manière du saint Graal. La plus jeune des deux sœurs se surpris à caresser délicatement le boitier en carton, les yeux écarquillés, telle une Bernadette Soubirou face à l’apparition de la Sainte Vierge. La plus grande sourit à son tour…

Vient Noël, les cadeaux, la joie, les rires. Jo essaye son cadeau et s’en réjouit, c’est une véritable réussite pour cette fête de famille. Les mois se succèdent au rythme des progrès de Jo. Elle n’arrive plus à se passer de son Wii Fit, c’est une véritable drogue. Désormais, elle parvient à marcher de plus en plus longtemps et de plus en plus loin. Ses progrès sont si extraordinaires que l’Université de Belfast a décidé de lancer une étude scientifique afin d’étudier les effets positifs de Wii Fit sur ce genre de maladie. A noter qu’elle n’est pas la seule à avoir progressé grâce au bébé de Nintendo, puisque l’Université avait reçu au préalable de nombreuses lettres relatant des faits similaires.

Alors plusieurs questions se posent. Si le père Noël existe, est-il Japonais ? Et dans ce cas-là il travaillerait chez Nintendo ? Non. Ce n’est pas possible. Le papa Noël vit au Pole Nord, et pas dans une grotte au sommet du mont Fuji. Ma maman ne me mentirait pas à ce point là quand même.

SOURCE : Gamelive




DES PROTEINES A L’ORIGINE DE PLUS DE 130 MALADIES CEREBRALES

22122010

Date: 2010-12-20

Illustration associée à l'article

Des scientifiques ont identifié plus de 1 400 protéines dans le cerveau humain à l’origine de plus de 130 maladies. Les résultats, publiés dans la revue Nature Neuroscience, pourraient conduire à de nouveaux traitements pour différentes pathologies. En outre, cette étude met en lumière les origines évolutionnaires du comportement humain. Les travaux ont été partiellement financés par l’UE.

Les protéines récemment découvertes se situent toutes dans une structure appelée densité post-synaptique (PSD). Les synapses sont les jonctions qui connectent une cellule nerveuse à une autre. La PSD fait partie de la synapse et consiste en de grands nombres de protéines étroitement liées. D’après la recherche sur les animaux, la PSD pourrait être impliquée dans de nombreuses maladies ainsi que dans certains aspects comportementaux. Toutefois, la PSD humaine a été peu étudiée.

Dans cette étude, des scientifiques du Royaume-Uni ont mis à l’essai des PSD prélevées sur neuf adultes soumis à une opération du cerveau. Leurs efforts ont révélé que la PSD humaine est composée de 1 461 protéines, chacune étant encodée par un gène différent. Par ailleurs, les mutations dans de nombreux gènes codant pour les protéines PSD seraient responsables de 133 maladies neurologiques et psychiatriques.

En fait, un septième des protéines identifiées sont impliquées dans un trouble clinique connu, et plus de la moitié de ces dernières sont des «agresseurs» à répétitions. Afin de faciliter l’analyse de ce réseau complexe de protéines, les chercheurs ont créé une feuille de route moléculaire qui présente les liens entre les protéines et les différentes maladies.

«Nous avons découvert plus de 130 maladies du cerveau impliquées dans la PSD – beaucoup plus que ce que l’on ne pensait. Il s’agit notamment de maladies débilitantes courantes telles que la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et autres pathologies neurodégénératives ainsi que l’épilepsie et des troubles développementaux de l’enfance dont des formes d’autisme et de trouble d’apprentissage», commentait le professeur Seth Grant de la fondation Wellcome Trust de l’institut Sanger.

«Étant donné que de nombreuses maladies différentes impliquent la même série de protéines, nous pouvons développer de nouveaux traitements qui pourraient être utilisés pour de nombreuses maladies. Nous pouvons également voir des moyens de développer de nouveaux tests diagnostiques génétiques et des moyens d’aider les médecins à classer les maladies du cerveau.»

De plus, nombre de gènes impliqués dans la PSD sont la clé à de nombreux aspects du comportement dont l’apprentissage et la mémoire, l’émotion et l’humeur, la dépendance et l’abus de médicaments.

Les chercheurs souhaitaient également découvrir comment les gènes se cachant derrière les protéines PSD avaient évolué au fil du temps. À cette fin, ils ont comparé la séquence des gènes PSD humains avec ceux de chimpanzés et de macaques ainsi que des souris et des rats, qui ne sont que vaguement liés aux humains.

Leurs analyses ont montré que les gènes PSD, et par extension les protéines qu’ils encodent, ont évolué beaucoup plus lentement que d’autres gènes. Les scientifiques soupçonnent que cela est dû au taux élevé des interactions entre les différentes protéines PSD. D’après l’équipe, des rythmes plus lents d’évolution ont été découverts pour d’autres protéines avec de nombreuses interactions.

«La conservation de la structure de ces protéines suggère que les comportements gouvernés par la PSD et les maladies associées à ces dernières n’ont pas beaucoup changé sur plusieurs millions d’années», affirmait le professeur Grant. «Cela montre également que les synapses chez les rongeurs sont beaucoup plus semblables à celles des humains que ce que l’on ne pensait, montrant que les souris et les rats sont des modèles adéquats pour l’étude de la maladie du cerveau humain.»

Les scientifiques ont mis leurs données à disposition du public sur le site web du programme Genes to Cognition, qui oeuvre à améliorer notre compréhension du fondement moléculaire des maladies comportementales et cérébrales.

Pour de plus amples informations, consulter:

Fondation Wellcome Trust de l’institut Sanger:
http://www.sanger.ac.uk

Revue Nature Neuroscience
http://www.nature.com/neuro/index.html

Genes to Cognition:
http://www.genes2cognition.org

SOURCE : Commission Européenne CORDIS




SIGNATURE ACCORD AVEC AFM DE LA SOCIETE RHENOVIA PILOTE DANS L’OPTIMISATION DES TRAITEMENTS DE MALADIES DU SYSTEME NERVEUX

10122010

Rhenovia signe un accord de plus de 500 000 euros avec l’AFM

Rhenovia Pharma, une jeune société biotechnologique spécialisée dans le développement et l’optimisation de traitements de maladies du système nerveux central et périphérique vient de signer un contrat de projet stratégique avec l’Association Française contre les Myopathies (AFM). Cet accord, d’un montant de plus de 500 000 euros et conclu pour deux ans, vise à  contribuer à accélérer le développement de la technologie unique de Rhenovia et permettra à l’AFM d’ouvrir de nouvelles pistes de traitements pour des maladies neurologiques.

Ce projet stratégique a pour but d’accélérer le développement et de poursuivre la validation expérimentale de la technologie unique de Rhenovia de simulation de la transmission nerveuse pour aboutir plus rapidement à son application. Il permettra à l’AFM d’accéder à une approche scientifique plus rapide pour la découverte et la mise au point de nouveaux traitements pharmacologiques pour les maladies neurodégénératives rares. Cette approche profitera également aux pathologies qui affectent un plus grand nombre de malades, comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson.

Cette plateforme de biosimulation de la transmission nerveuse de Rhenovia est, à ce jour, la technologie de simulation la plus élaborée appliquée à la recherche de nouveaux médicaments pour les maladies affectant le cerveau. Elle améliore aussi l’efficacité et/ou le profil d’effets secondaires des médicaments existants, et permet de revaloriser des candidats médicaments écartés par l’industrie pharmaceutique. La plateforme de Rhenovia est capable, en effet, de reproduire sur ordinateur les résultats des expériences, et inversement, de prédire l’effet de médicaments confirmés ensuite par l’expérimentation. Cette technologie induit une diminution des coûts, une partie des recherches sur des modèles animaux étant remplacée par des études sur ordinateurs, le taux de succès des candidats-médicaments étant amélioré avec la prise en compte de la réalité physiologique et pathologique et le temps de mise sur le marché réduit (réduction des fausses pistes, etc).

La puissance et la validité de l’approche de l’équipe de recherche de Rhenovia, première équipe au monde à avoir réussi à simuler sur ordinateur les mécanismes intimes cellulaires et moléculaires qui sont affectés dans certaines pathologies du système nerveux, ont été récemment réaffirmées au travers d’une publication (Ambert et coll., Open Access Bioinformatics, 2010, 2 :113-125), et de plusieurs communications scientifiques présentées lors du congrès de la Société de Neurosciences Américaine (San Diego, 13-17 novembre 2010, cf www.rhenovia.com).Cette technologie unique est déjà proposée sous forme de prestation de service ou de partenariat à l’industrie pharmaceutique et biotechnologique pour optimiser leur recherche et développement de médicaments pour de nombreuses maladies du système nerveux central, notamment par la découverte et la validation de nouvelles cibles thérapeutiques, la caractérisation pharmacologique in silico, l’amélioration de l’efficacité de candidats médicaments et le prolongement de la protection de produits sur le marché arrivant à échéance de brevet. L’extension de la plateforme, notamment grâce à l’AFM, facilitera, à l’issu de ce projet, la création d’une nouvelle plateforme tout spécialement conçue pour une application aux maladies du système nerveux périphérique, en particulier les maladies liées à une altération de la plaque musculaire (myopathies, sclérose amyotrophique latérale, sclérose multiple).

« Rhenovia est ravie d’unir ses efforts à ceux de l’AFM, acteur majeur de la recherche française, dans la recherche de traitements des maladies rares du système nerveux et des maladies génétiques musculaires. Notre technologie unique permettra aux laboratoires de recherche associés à l’AFM, d’augmenter l’efficacité et d’optimiser les coûts de leurs recherches. Cet accord illustre parfaitement la pertinence et la force de notre technologie », indique le Dr Serge Bischoff, Président et CEO de Rhenovia Pharma.

« Cet accord avec Rhenovia, leader mondial dans son domaine, nous permettra de dynamiser certains de nos programmes de recherche et d’ouvrir de nouvelles pistes de recherche pour les maladies rares du système nerveux central et périphérique. Des avancées qui bénéficieront aussi aux maladies neurodégénératives plus fréquentes », déclare le Dr Serge Braun, Directeur scientifique de l’AFM.

Source  : Rhenovia Pharma SAS

SOURCE : Rhenovia




SIGNATURE D’UN ACCORD-CADRE ENTRE LA HAS ET LE CMG

9122010

1 décembre 2010 | Communiqué de Presse

 

 

La Haute Autorité de Santé (HAS) et le Collège de la Médecine Générale (CMG) ont signé ce jour un accord de collaboration destiné à favoriser les démarches d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins. Cet accord définit les conditions générales de la collaboration entre la HAS et le CMG.

 

 

Le Pr Laurent Degos, Président de la Haute Autorité de Santé (HAS), et le Pr Pierre Louis Druais, Président du Collège de la Médecine Générale ont signé aujourd’hui un accord-cadre qui les engage dans la promotion et le développement d’actions d’amélioration des pratiques dans le champ des soins primaires et de premier recours. Cet accord repose sur une implication et une responsabilisation fortes des médecins généralistes et sur un engagement de la HAS à prendre en compte les attentes et les spécificités de la discipline dans l’élaboration de ses productions. Il vise l’ensemble des modalités d’exercice de la discipline. L’accord, conclu pour une durée initiale de trois ans, entre en vigueur dès sa signature.

Trois domaines ciblés : le développement professionnel continu, les recommandations de bonnes pratiques et les guides d’accompagnement des malades atteints de pathologies chroniques.

La Haute Autorité de Santé (HAS) et le Collège de la Médecine Générale (CMG) s’engagent à collaborer dans le cadre de cet accord pour élaborer et développer des méthodes et outils du Développement Professionnel Continu dans le champ de la discipline « médecine générale », tous modes d’exercice pris en compte, ainsi qu’à initier des études d’impact.

Ils vont également élaborer conjointement des recommandations de bonnes pratiques, dans le cadre de la procédure de labellisation ou dans le cadre de travaux pilotés par la HAS.

Enfin, le CMG va être associé à l’expérimentation engagée par la HAS portant sur quatre programmes personnalisés de soins dans le champ des maladies chroniques et des affections de longue durée : la broncho-pneumopathie obstructive (BPCO), la maladie de Parkinson, l’insuffisance rénale chronique et l’insuffisance cardiaque. Pour chacune de ces maladies, un guide de prise en charge sera produit.
SOURCE : HAS




NOUVELLE PISTE POUR LA MALADIE DE PARKINSON

9122010

Le professeur de l’UNIL Jürg Tschopp a fait une nouvelle découverte importante. Certaines maladies neurodégénératives pourraient être causées par un mécanisme inflammatoire. Huit ans après avoir mis en évidence le rôle de l’inflammasome, complexe moléculaire responsable de l’inflammation, le professeur lausannois Jürg Tschopp, chercheur au département de biochimie de l’Université de Lausanne, a découvert que l’inflammasome pourrait aussi jouer un rôle dans ces maladies. Ses travaux viennent d’être publiés dans la revue Nature . Des mutations responsables d’une hyperactivité de l’inflammasome causent des maladies inflammatoires chroniques. Des médicaments parviennent à bloquer cette action, soulageant les patients affectés. L’inflammasome est également impliqué dans la goutte ou le diabète de type 2.L’équipe du professeur Jürg Tschopp a mis en évidence le rôle des mitochondries (centrales énergétiques des cellules). On sait que certaines maladies neurodégénératives sont causées en partie par des défauts dans le système de recyclage des mitochondries endommagées. Les découvertes du professeur Tschopp ouvrent peut-être de nouvelles voies dans le traitement de maladies comme Parkinson et Alzheimer.

F. BG avec ATS (journaliste 24heures)

06.12.2010

SOURCE : 24 heures santé




LES LAUREATS DES 9e VICTOIRES DE LA MEDECINE

7122010

Mardi 07 décembre 2010

Les 9èmes Victoires de la médecine ont récompensé 6 équipes médicales françaises pour leurs travaux respectifs en cancérologie, cardiologie, chirurgie, neurologie, technologie et dans les réseaux de soins, et attribué leur « coup de chapeau » au Pr Laurent Lantieri (CHU Henri Mondor, Créteil) pour la greffe totale du visage, grande première mondiale.

LES LAUREATS DES 9e VICTOIRES DE LA MEDECINE dans RECHERCHE victoires_medecine-2Placée sous le signe de la diffusion et de la transmission du savoir médical, cette 9ème édition des Victoires de la musique, organisée le 2 décembre 2010, était parrainée par le Pr Alain Carpentier. Les médecins présents au Casino de Paris où se déroulait l’évènement ont procédé à un vote électronique pour élire les vainqueurs parmi les 13 équipes sélectionnées par les lauréats de l’édition précédente.

En cancérologie, c’est l’équipe du Dr Sylvain Morinière (CHU de Tours) qui a emporté les suffrages. L’équipe chirurgicale ORL de Tours a été la première à utiliser la chirurgie assistée par robot en France pour le traitement d’une tumeur bénigne de la base de la langue en octobre 2008. Depuis 7 autres centres (Lille, Lyon, Paris, Nîmes, Toulouse, Nancy, Limoges) ont aussi commencé cette activité.

Les Drs Jean-Pierre Favre et Marco Vola (CHU de Saint-Etienne) ont été récompensés pour le système qu’ils ont mis au point pour surveiller l’état du coeur pendant et après une intervention cardiaque. Ce monitorage myocardique est réalisé à l’aide d’une membrane dialysante implantée dans le muscle du myocarde, qui permet à l’équipe de relever le niveau des métabolites sécrétés par le tissu intercellulaire, témoin des dommages subis par le myocarde, et d’intervenir avant qu’ils ne soient trop importants.

Deux victoires pour le CHRU de Lille

Les médecins ont également salué l’équipe du Pr Stephan Haulon (CHRU de Lille) pour la mise au point d’une prothèse multibranches qui s’adapte parfaitement à la forme de l’aorte et de toutes les ramifications qui en naissent. Grâce à cette prouesse chirurgicale, il est désormais possible de soigner tous les anévrismes, quelle que soit leur localisation dans l’aorte.

En neurologie, les travaux du Pr Pascal Derkinderen et de ses collègues du CHU de Nantes ont séduit les jurés. Les chercheurs ont montré que les lésions des neurones des personnes souffrant de la maladie de Parkinson étaient retrouvées à l’identique dans les neurones digestifs et que l’importance des lésions était proportionnelle à la sévérité de la maladie. La perspective d’un diagnostic plus précoce et plus précis des maladies neurodégénératives, associée à la possibilité de prédire l’évolution et de mieux guider certaines thérapeutiques, l’ont emporté sur la musicothérapie comme approche non médicamenteuse pour gérer la douleur et le stress.

Le CHRU de Lille a reçu une seconde récompense pour les travaux des Drs Régis Logier et Mathieu Jeanne et du Pr Benoît Tavernier, qui ont mis au point un moniteur permettant d’évaluer le niveau de douleur des patients en fonction de son rythme cardiaque. L’intérêt de ce dispositif est de permettre aux anesthésistes d’ajuster les doses d’antidouleur morphiniques au cours d’une anesthésie générale, et de minimiser ainsi les risques de sur ou sous-dosage.

La victoire des réseaux de soins a été attribuée aux au Réseau Bourgogne-AVC mis en place par le CHU de Dijon pour prendre en charge les victimes d’accident vasculaire cérébral. Le développement de la télémédecine a rendu possible cette organisation en réseau, essentielle pour une région vaste comme la Bourgogne qui souffre, en outre, d’un manque de moyens médicaux par rapport aux autres régions françaises.

Marseille, ville Santé-OMS

Un « coup de chapeau » a par ailleurs été décerné au Pr Lantieri pour sa prouesse médicale réalisée les 26 et 27 juin 2010, qui consistait à réaliser une greffe totale de la face, paupières et système lacrymal compris, sur un patient de 35 ans. Le chirurgien a réédité son exploit 4 fois et détient une autorisation pour 5 autres greffes. Il souhaite par la suite se consacrer aux grands brûlés, qui posent encore des problèmes techniques.

Enfin, un prix spécial Ville Santé OMS a été attribué à Marseille pour son implication dans la formation des citoyens aux gestes qui sauvent et l’installation de 96 défibrillateurs à travers la ville.

Amélie Pelletier

Source :
Dossier de presse Les Victoires de la médecine 2010.

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