Mais ils ne sont pas suffisamment formés à cet aspect de la santé. La formation permanente leur parle davantage des techniques et des médicaments que de l’importance de nos modes de vie sur notre capital santé. Le temps leur manque pour aborder, avec la disponibilité indispensable, la mise en œuvre de cette activité dont les bénéfices pour la santé sont pourtant indiscutables que ce soit à titre préventif d’une maladie grave ou de son aggravation. L’engagement des professionnels de la santé est limité aux personnes qu’ils conseillent. Sans un engagement collectif – et donc politique – il n’est pas possible d’améliorer le niveau d’activité physique dans une population de plus en plus sédentaire. Des mesures générales, applicables au plus grand nombre, sont depuis quelques années recommandées (campagne de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education de la Santé « Manger bouger »).