COMPORTEMENT

S’ADAPTER ET PREVENIR…

Et si, lorsque ça ne se voit pas ou peu (souvent), lorsqu’on est jeune, lorsqu’on mène malgré tout une vie trépidente familiale et/ou professionnelle, lorsqu’on n’a plus de temps ou encore lorsque le diagnostic plonge dans la dépression, la peur de l’avenir et la tristesse…, on faisait un arrêt sur image ?

Apprendre qu’on a la maladie de Parkinson à 20, 30, 40 ou 50 ans, c’est terrible ! Car l’image de cette maladie est telle qu’il est difficile de réagir autrement…

Faire comme si rien n’était, c’est mettre son corps (et son esprit) à rude épreuve car la maladie est là…

Ne plus rien faire par démission, c’est ne plus activer des forces naturelles psychologiques (et physiques) pourtant toujours là malgré la maladie.

Que faire alors ?

S’ADAPTER

Et pour s’adapter, il faut s’interroger :

« Au lieu de « stresser » (le stress majore les symptômes) ou de « paniquer », ne vaut-il pas mieux prendre du temps pour moi, du temps pour d’abord connaître ma maladie, apprendre et mieux comprendre quels gestes, actions et activités sont bénéfiques pour moi, parce-qu’elles sont adaptées à ma maladie ».

L’adaptation accompagne favorablement la maladie et permet de lutter efficacement contre l’aggravation de la maladie :

= PREVENIR

 

 Mais que faire quand on est jeune ?

Continuer comme avant, oui bien sûr, car l’âge le permet souvent, mais ne pas se forcer désespérément à faire comme avant en cas de difficultés…

Demander de l’aide, accepter l’aide, remplacer des gestes, actions ou activités par d’autres… et continuer à vivre le mieux possible…

 

ACCEPTER DE TOURNER LA PAGE ET

DEVENIR AUTEUR DU LIVRE DE SA VIE

 

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Corinne

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