ACTIVITES

Marche nordique et maladie de Parkinson

 

La marche nordique ou « Nordic Walking » est née en Finlande : destinée à l’origine à parfaire la préparation des skieurs de fond pendant l’été, elle s’est rapidement démocratisée au point de devenir une discipline à part entière.

 

Elle a été introduite en France en 2000. 

 

Schématiquement, la marche nordique se distingue de la marche normale par l’utilisation de bâtons qui facilitent le déplacement.

Comment marcher sans se fatiguer ?

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Les accessoires indispensables à la marche nordique sont les bâtons ou « nordic sticks ». Ils permettent d’accentuer le mouvement naturel de balancier des bras pendant la marche et d’entraîner vers l’avant le mouvement des jambes.

« La marche nordique, permet de marcher plus vite, plus loin et plus longtemps », résume Gérard Bernabé, 50 ans, formateur titulaire du brevet d’Etat. Sans oublier une récupération plus rapide. D’où ses effets bénéfiques pour l’organisme.

La marche nordique stimule la circulation sanguine en favorise l’élimination des toxines, elle permet d’amincir la silhouette, elle stimule l’activation cardio-vasculaire et fait travailler tous les muscles du corps…

Pour les parkinsoniens, elle contribue notamment à :

  • « l’auto-grandissement », en aidant au redressement du dos
  • la reconstitution de ballant du bras défaillant
  • la coordination des mouvements
  • l’équilibre parfois précaire.

Il existe bien entendu des contre-indications, notamment dans les cas de mauvais état de la hanche, d’arthrite ou de gros rhumatisme.

 

Une idée de cadeau ?

 

Corinne

 

 

A propos de Corinne

58 ans mariée avec Serge (depuis 37 ans) 3 enfants : Sonia 34 ans - Jérémie 31 ans - Marine 24 ans Lieu de vie : Région toulousaine 1ers symptômes de la maladie de Parkinson à 41 ans Diagnostic de maladie de Parkinson à 42 ans (depuis 17 ans) Interruption de carrière professionnelle et mise en invalidité 2e catégorie à 49 ans (depuis 9 ans) transformée en retraite pour inaptitude le 1/6/2014 ! 2012 à aujourd'hui : 2 chirurgies successives du dos - AVC - bris de matériel nécessitant une 3e chirurgie pour le moment évitée grâce à programme d'activité physique intense Animation d'un groupe d'échanges de malades et aidants dans l'établissement thermal d'Ussat-les-Bains Bénévolat très actif au sein de l'association France Parkinson depuis 10 ans Représentativité publique et défense des intérêts des jeunes parkinsoniens Déléguée départementale (Haute-Garonne) de l'Association France Parkinson depuis septembre 2014 à fin 2016 A partir de janvier 2017 chargée de mission/conseil auprès de la nouvelle déléguée et de relations avec le monde institutionnel, professionnel et associatif au service des malades et de leurs proches, notamment "jeunes"

2 Réponses à “Marche nordique et maladie de Parkinson”

  1. Le 3 février 2010 à 7 h 21 min Corinne a répondu avec... #

    Bienvenue Claude sur mon blog !
    Ah, vous ne connaissez pas Claude ? C’est un fidèle ami de la région toulousaine, gentil, serviable, toujours là quand on a besoin de réconfort, positif (vous vous en êtes déjà rendu compte !), cultivé… bon, je m’arrête là, et puis il doit bien avoir quelques défauts !!!
    Côté bâtons (de randonnée), tu es je reconnais expert en la matière et je compte d’ailleurs sur toi pour accompagner en montagne le groupe de jeunes parkinsoniens en cure.
    Par contre, il va falloir que Gilbert te donne des cours de marche nordique ! Ni les bâtons, ni le rythme, ni le but ne sont les mêmes. La marche de randonnée n’est pas comparable à la marche nordique…
    Cela dit, chacun son truc et je ne suis pas sure que la marche nordique te plaise…
    A dimanche en tout cas pour notre tour du lac de La Ramée hebdomadaire avec ou sans bâton de randonnée ou… nordique !

    Marche nordique

  2. Le 3 février 2010 à 6 h 52 min ClaudeJ a répondu avec... #

    Me rev’là; il m’a fallu du temps mais j’arrive..
    Mon commentaire concerne tout d’abord les activités en général: Que l’on ait la maladie de Parkinson ou pas, que l’on soit jeune ou pas, nous avons un corps et ce corps pour être opérationnel a besoin de s’entraîner (pour progresser mais aussi pour ne pas regresser trop vite).
    D’où l’importance de l’activité physique mais comme nous ne sommes pas tous égaux, il va de soi que l’exercice doit etre adapté à chacun de nous, et nous avons tout intérêt à ne pas faire l’autruche: Puisque la maladie de Parkinson va agir sur notre équilibre nous devons dès le début travailler cet équilibre: certains marcheront sur un fil quand d’autres s’appliqueront à poser leurs pieds dans des « pas japonnais ». Nos articulations et nos muscles ont besoin d’être quotidiennement sollicités: inutile de chercher une salle de gym avec un prof: il suffit de marcher, bricoler, jardiner, danser, promener vore chien…
    Nous perdons la voix: n’oublions pas de chanter, de lire à haute voix, de déclamer sur des scènes ouvertes, de faire du théatre amateur,……
    Il y a des tas de choses que nous pouvons faire au lieu de nous morfondre dans un fauteuil: je résumerai en un mot : VIVONS: ouvrons-nous à la nature, ouvrons-nous aux autres: n’attendons pas demain . La maladie, quelle qu’elle soit, ne nous empêche pas de vivre: elle limite certes nos activités; alors au lieu de déplorer ce que nous avons perdu, utilisons à plein ce qui nous reste.
    la maladie risque de nous condamner à mourir certes mais nous le savions déjà que nous étions mortels: dès qu’un enfant naît, c’est un être de plus qui est condamné à mourir; mais quand certains passent leur temps à déplorer ce qu’ils n’ont pas, d’autres utilisent ce qu’ils ont.

    Je voudrais ici revenir sur la « marche nordique ». J’ai appris le terme spécifique il y a deux ans environ, or, il y a plus de 20 ans que je marche avec des bâtons, qui en montagne lorsqu’on est lourdement chargé sont une aide importante; permettent de plus de regarder le paysage tout en marchant les bâtons aidant à rattraper l’équilibre en cas de faux pas. Ils permettent aussi de marcher beaucoup plus vite en faisant travailler aussi les bras : je pratique de l’escalade depuis à peu près la même époque et j’ai remarqué que si je fais mois d’escalade pendant un temps assez long, mes muscles des bras doivent se refaire pendant quelques temps; mais si pendant cette période j’ai utilisé les bâtons( je n’arrive pas à utiliser le terme à la mode), mes bras reprennent l’escalade comme si je n’avais pas arrêté d’en faire.

    Autre point: tu dis que c’est déconseillé en cas d’arthrose de hanches ou de genoux fragiles: c’est parce que justement , j’avais mal aux hanches et aux genoux(à une époque on me faisait des piqûres contre l’arthrose avec un produit interdit depuis) que j’ai acheté ma première paire de bâtons téléscopiques. Un conseil à ce propos, si vous êtes montagnard et pouvez à l’occasion descendre quelque névé en ramasse, il vaut mieux des bâtons en trois brins qui repliés ne se tordront pas du fait de votre poids. D’autre part 3 brins repliés rentrent dans un grand sac à dos (ceci pour ceux qui partent en avion pour des trecks)

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