STATISTIQUES

15062013

Je viens de consulter des statistiques de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie

CNAM

Même si elles ne sont pas exhaustives (manque régimes MSA et RSI ainsi que les malades non diagnostiqués), la répartition des tranches d’âge me paraît intéressante :

  •   1,5 % de moins de 50 ans (jeunes parkinsoniens)
  • 13,5 % entre 50 et 64 ans (parkinsoniens pré-séniors)
                           soit 15 % de moins de 64 ans
STATISTIQUES dans MEDIATISATION 922775_136863979833963_1337082050_n

Journée « Jeunes parkinsoniens » à Toulouse en 2010

 

  • 85 % au-delà de 64 ans (parkinsoniens séniors)

                 dans MEDIATISATION100422mains-personnesagees_g

Cette distinction n’engage que moi !
Elle est encouragée par le recul de la mortalité et de l’âge de départ à la retraite.
Elle tient compte également du rapprochement naturel de chaque individu vers les individus de sa génération.
Elle représente mon combat pour qu’une prise en charge adaptée soit proposée à chaque génération de malades.
L’association américaine APDA l’a compris et a scindé en deux groupes ses actions et activités
tout en maintenant la mise à disposition de ressources communes.
Corinne



AIDES

15062013

Vous choisissez l’emploi direct… 

  • 50 % de réduction1 ou crédit2 d’impôt sur le revenu sur les sommes versées au titre des services à la personne ;
  • 50 % de crédit d’impôt sur le revenu sur les sommes que vous consacrez à la garde d’enfants de moins de 6 ans à l’extérieur de votre domicile ;

 

  • Exonération des cotisations patronales de Sécurité sociale* sous conditions pour :
    - les bénéficiaires de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA)
    - les employeurs âgés de plus de 70 ans ou dont le conjoint est âgé de plus de 70 ans
    - les bénéficiaires de la Prestation de compensation du handicap ou d’une Majoration pour tierce personne
    - les parents d’un enfant ouvrant droit au Complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et/ou à la Prestation de compensation du handicap
    - les personnes âgées d’au moins 60 ans dans l’obligation de recourir à l’aide d’une tierce personne pour accomplir les actes ordinaires de la vie
    - les personnes titulaires d’une carte d’invalidé à 80%

    * à l’exception de la cotisation accident du travail

Vous optez pour une entreprise ou une association déclarée…  

  • 50 % de réduction1 ou crédit2 d’impôt sur le revenu sur les sommes versées au titre des services à la personne ;
  • 50 % de crédit d’impôt sur le revenu sur les sommes que vous consacrez à la garde d’enfants de moins de 6 ans à l’extérieur de votre domicile ;
  • 7% de TVA (sauf pour les activités auprès des personnes âgées et handicapées).

1 Réduction d’impôt applicable sur un plafond de dépenses de 12 000 € par foyer fiscal, 13 500 € par foyer avec un enfant à charge, 15 000 € par foyer avec plusieurs enfants et 20 000 € pour les personnes dépendantes.

 

2 Crédit d’impôt pour les ménages les plus modestes qui travaillent ou qui recherchent un emploi.

Parfois même on peut cumuler des inconvénients mais aussi les AVANTAGES FISCAUX

 

 

 

 

 

 

 

 




POINT DE LA RECHERCHE

11062013

 

Le Pr Yves Agid* décrit les recherches en cours qui pourraient permettre de stopper le processus de la maladie.

 

Parkinson: empêcher son évolution

 

Paris Match. Quelle est la fréquence de cette maladie dégénérative due au déficit d’un neurotransmetteur, la dopamine ?
Pr Yves Agid. On estime que 1 personne sur 100 est atteinte après 65 ans. Le nombre augmente avec l’allongement de l’espérance de vie.

 

Aujourd’hui, sur quels critères établit-on un diagnostic ?
Il est d’abord clinique. Le premier symptôme est la lenteur des mouvements, surtout à la marche. Le parkinsonien a du mal à chercher un objet dans sa poche, à écrire… Autres symptômes : le tremblement de repos, qui s’estompe dans l’action, et la raideur. Dans certaines formes atypiques, on complète l’examen clinique par des tests psychologiques, une IRM cérébrale et un scanner spécifique, le DatScan, qui ­permet de confirmer un déficit en dopamine, caractéristique de toutes les formes de Parkinson. Dès lors, on ­administre au malade de la ­L-Dopa. S’il répond, on a la certitude du diagnostic.

 

Où en sont les recherches qui permettraient un diagnostic plus précoce ?
Pour pouvoir faire un diagnostic précoce, il faut disposer d’un faisceau ­d’arguments, premiers signes annonciateurs qui, quand ils sont associés, laissent présager la survenue des symptômes caractéristiques de Parkinson. Parmi ces signes : 1. Un état dépressif sans raisons. 2. Un déficit de l’olfaction. 3. Des agitations dans le sommeil avec, notamment, des mouvements des jambes. 4. Une modification de l’écriture. 5. Un ralentissement de la voix, qui faiblit (hypophonie). Si nos travaux actuels aboutissent à la mise au point de traitements préventifs efficaces, le fait d’avoir un diagnostic plus précoce devrait permettre de ralentir le processus pathologique, voire d’empêcher la survenue de la maladie.

 

A l’ICM, quelles sont les avancées concernant le dépistage des sujets à risque ?
Nous effectuons des recherches afin de ­détecter des biomarqueurs tels certains éléments dans le sang, présents chez des personnes susceptibles de développer un jour la maladie (à l’instar des faisceaux d’arguments annonciateurs). Des ­essais sont en cours chez des sujets dont un parent proche a été atteint d’un ­Parkinson, une forme rare dite ­“familiale”. Nos premiers résultats sont encourageants.

 

De quelles avancées médicamenteuses peuvent déjà bénéficier les parkinsoniens ?
Dans 85 % des cas, les patients répondent au traitement par la L-Dopa. On améliore ainsi les symptômes, mais on ne guérit pas. La maladie évolue, plus ou moins vite selon ses formes. Un progrès a été réalisé (mais pour 3 à 5 % des patients), publié il y a deux mois dans le “New England Journal of Medicine”, par notre équipe de l’ICM : le traitement consiste à introduire une électrode dans le cerveau, laquelle, à partir d’une pile implantée sous la clavicule, délivre un courant ­rétablissant le fonctionnement normal des neurones déficients. Seul inconvénient : il s’agit d’une intervention neurochirurgicale lourde qui n’est pas dénuée de risques, ce qui impose une équipe médico-chirurgicale expérimentée. L’étude de 251 malades a 
permis de montrer que l’on pouvait pratiquer cette intervention après seulement sept ans d’évolution de la maladie au lieu de treize, ce qui va permettre de traiter beaucoup plus de patients ! Dans ces conditions, l’opération donne de meilleurs résultats que le traitement médicamenteux, ce qui montre l’intérêt d’intervenir plus tôt.

 

A l’ICM, quelles sont les voies de recherche les plus prometteuses pour stopper l’évolution de la maladie ?
Aujourd’hui, on comprend mieux le mécanisme qui conduit à la mort des cellules neuronales. Le but de nos travaux est de parvenir à mettre au point un traitement préventif ou curatif. Pour cela, les scientifiques cherchent à interrompre les mécanismes qui concourent à la destruction des cellules neuronales et à renforcer la fonction des cellules restées saines ou de celles partiellement atteintes. Il faudra sûrement l’association de plusieurs médicaments pour arrêter l’évolution de la maladie.

LIEN




NOUVELLE MOLECULE PROMETTEUSE POUR LE TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PARKINSON

9062013

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73024.htm




PREVENTION : POIVRONS ET TOMATES

9062013

Actualité publiée le 12-05-2013

Annals of Neurology

Hier des tomates et du soja contre le cancer de la prostate, aujourd’hui des tomates (encore) et des poivrons contre la maladie de Parkinson. Certains lecteurs pourront trouver excessif le nombre d’études qui partent à la recherche d’ingrédients naturels qui vont contribuer, par simple apport alimentaire, à prévenir les maladies chroniques. Pourtant, cette étude révèle qu’une famille de plantes qui vont produire des aliments sources (comestibles) de nicotine a bien un effet protecteur contre la maladie de Parkinson. Ces conclusions, publiées dans la revue Annals of Neurology suggère ainsi que les aliments qui contiennent même une petite quantité de nicotine, tels que les poivrons et les tomates, peuvent réduire le risque de développer la maladie.

 

Car la nicotine est présente à des doses infinitésimales dans la tomate et le poivron. Et son caractère protecteur contre la maladie de Parkinson n’est pas nouveau. Une étude française de 2011 publiée dans le Faseb Journal montrait déjà et comment –sur la souris-, la nicotine protège de la maladie de Parkinson grâce à sa capacité à sauver les neurones dopaminergiques. Si cette découverte ne justifiait pas le fait de fumer, elle ouvrait déjà la voie à de tout nouveaux traitements à un stade précoce de la maladie.

 

Car la maladie de Parkinson est un trouble du mouvement lié, justement, à la perte de cellules du cerveau qui produisent de la dopamine. Les symptômes incluent des tremblements du visage, des mains, des bras et des jambes, une raideur des membres, la perte d’équilibre et une mobilité globale ralentie. 10 millions de personnes dans le monde vivent avec cette maladie pour laquelle il n’existe encore aucun traitement. Tout nutriment naturel qui participerait à la prévention de la maladie est donc bienvenu.

 

La plus forte association est constatée avec les poivrons : Ici, le Dr Susan Searles Nielsen et ses collègues de l’Université de Washington à Seattle ont mené leur étude auprès de 490 patients ayant reçu le diagnostic de Parkinson vs un groupe témoin de 644 personnes sans troubles neurologiques. Les chercheurs ont évalué les modes de vie des participants dont les habitudes tabagiques.

Les auteurs constatent que si la consommation de légumes n’a pas d’incidence sur le risque de maladie de Parkinson, plus la consommation de solanacées comestibles –comme les poivrons-est élevée, plus le risque de maladie de Parkinson diminue, la plus forte association étant constatée avec les poivrons. Cette capacité de protection intervient principalement chez les personnes ne fumant pas ou très peu.

La nicotine alimentaire aurait donc, elle aussi une capacité de protection contre la maladie de Parkinson. D’autres études doivent confirmer ce résultat, mais, en attendant, il vaut mieux consommer quelques légumes que fumer.

Source: Annals of Neurology May 9, 2013 DOI:10.1002/ana.23884 Nicotine from Edible Solanaceae and Risk of Parkinson Disease (Visuel © Natika – Fotolia.com)

Cette actualité a été publiée le 12/05/2013 par P. Bernanose, D. de publication, avec la collaboration de P. Pérochon, diététicien-nutritionniste, coordinateur éditorial.

http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/parkinson-la-nicotine-alimentaire-des-poivrons-et-tomates-pour-prevenir-la-maladie_10410_lirelasuite.htm#lirelasuite




PREVENTION : POIVRE

9062013

Le 15 mai 2013 par Romain Loury

 Le poivre, ennemi de Parkinson? 
Les solanacées, en premier lieu le poivre, auraient un effet préventif contre la maladie de Parkinson, probablement en raison de leur teneur élevée en nicotine, selon une étude américaine publiée dans lesAnnals of Neurology. S’ils s’exposent au cancer et à l’infarctus, les fumeurs, peut-être même les personnes exposées au tabagisme passif, présentent un moindre risque de développer une maladie de Parkinson [1], syndrome neurodégénératif qui se caractérise par des troubles moteurs. En cause, la nicotine, qui stimule les neurones dopaminergiques, ceux-là même qui disparaissent en masse chez le patient.

 

Dans leur étude, Susan Searle Nielsen, de l’University of Washington à Seattle, et ses collègues montrent qu’il n’est pas pour autant besoin de fumer pour éviter un Parkinson. Bien moins abondante que dans la fumée de cigarette, la nicotine alimentaire apportée par d’autres solanacées que le tabac, dont le poivre, la tomate et la pomme de terre, pourrait être en quantité suffisante pour assurer un rôle préventif. Les chercheurs ont comparé 490 personnes atteintes de la maladie de Parkinson et 644 contrôles sains, à qui ils ont demandé de détailler leur régime alimentaire. C’est avec le poivre que l’effet préventif est le plus marqué: le risque de Parkinson est diminué de 30% chez les personnes en consommant 2 à 4 fois par semaine, de 50% en cas de consommation quotidienne.

 

Selon les chercheurs, il n’est peut-être pas si étonnant qu’une aussi petite quantité de nicotine que celle apportée par l’alimentation suffise à prévenir la maladie. En cas de tabagisme passif, une grande partie des principaux récepteurs nicotiniques présents dans le cerveau, les «alpha4bêta2», se trouvent saturés par la molécule. L’effet des tomates et des pommes de terre est en revanche moins important que celui du poivron, bien que les apports en nicotine soient plus importants –elles sont consommées en plus grande quantité que le poivre. Pour les chercheurs, c’est peut-être parce que la nicotine, plus concentrée dans le poivron, serait moins susceptible d’être dégradée par l’estomac. Autre hypothèse, le moindre conditionnement du poivron. Dans les pommes de terre, la nicotine pourrait en effet pâtir du fait que ces légumes sont le plus souvent bouillis ou frits; quant aux tomates, les participants de l’étude les consommaient le plus souvent sous forme de sauce commerciale, transformation qui pourrait altérer la présence de nicotine.

 

[1] Après ajustement sur l’espérance de vie

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/maladie-de-parkinson-le-poivron-en-prevention,34676




RECHERCHE

19052013

 

Une nouvelle molécule prometteuse pour le traitement de la maladie de Parkinson

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73024.htm

 

Une équipe de l’Instituto de Quimica Medica de Madrid, appartenant au Centro de Investigaciones Cientificas (CSIC) vient d’annoncer le développement d’une molécule efficace contre la maladie de Parkinson. La maladie de Parkinson est la seconde maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer. Si, comme cette dernière, ses causes sont encore aujourd’hui mal connues, elle se caractérise notamment par des troubles de la motricité, des tremblements et une rigidité musculaire.

Ces symptômes sont la conséquence d’une destruction progressive des « neurones dopaminergiques ». Ces neurones, présents dans la substance noire du cerveau synthétisent la dopamine, un neuro-transmetteur qui assure la communication entre cellules du cerveau via les synapses. Ils véhiculent cette dopamine vers le stratium, une autre région du cerveau impliquée notamment dans le contrôle des mouvements et certaines fonctions cognitives. Ainsi, la dégénérescence des neurones de la substance noire observée dans la maladie de Parkinson réduit la quantité de dopamine disponible et empêche le bon fonctionnement du stratium.

Pour lutter contre la maladie, l’enjeu est donc de stopper la dégénérescence de ces neurones dopaminergiques. A ce jour les traitements disponibles sont uniquement symptomatiques. Le plus utilisé est la L-DOPA, qui permet à l’organisme de reconstituer de la dopamine. Il n’agit cependant pas sur la dégénérescence neuronale, et ne permet pas d’envisager une guérison. Son effet a en outre à tendance à diminuer au cours du temps et nécessite des prises très fréquentes et un protocole très contraignant. Des pistes sont par ailleurs à l’étude pour régénérer les cellules dopaminergiques grâce au recours à des cellules souches, mais il ne semble pas que des applications thérapeutiques soient envisageables à court terme.

Dans ce contexte, la molécule développée par l’équipe espagnole, « S14″, apporterait un progrès très significatif : les essais réalisés sur des rongeurs ont montré que la nouvelle molécule a conduit à la formation de nouvelles cellules dopaminergiques. Contrairement aux traitements actuels, ce nouveau composé serait ainsi le premier à présenter des vertus curatives de la maladie de Parkinson.

Mise au point dans le cadre du programme national INNPACTO de soutien à des projets de R&D en partenariat public-privé, la molécule « S14″ a déjà fait l’objet d’un brevet dont la licence a été acquise par la société Araclon Biotech. Des travaux pré-cliniques ont débuté et les chercheurs espèrent pouvoir engager la phase d’essais cliniques d’ici deux ans.

 

 

 

 

 

Sources :

 

Un estudio del CSIC desarrolla una molécula con aplicaciones potenciales en el tratamiento del Parkinson, CSIC, 10/04/2013 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/fj0oB

 

Rédacteurs :

 

Bertrand Bouchet, Conseiller pour la Science et la Technologie - bertrand.bouchet@diplomatie.gouv.fr
 

Origine : BE Espagne numéro 126 (15/05/2013) – Ambassade de France en Espagne / ADIT -

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/73024.htm

 




EPARGNE HANDICAP (et services de la FNATH)

2052013

http://www.fnathservices.com/services-finance-et-assurances-epargne-handicap.html




DECOUVRIR MA PAGE FACEBOOK ET… VOTER POUR MOI avant le 30 AVRIL 2013 minuit

29042013

https://www.facebook.com/#!/MissHandiSudOuest2013?fref=ts

Je compte sur vous

Corinne




DERNIERE LIGNE DROITE

27042013
J’ai décidé de participer à une élection
« Miss Handi 2013« 
http://miss-handifrance.zipanatura.fr/candidates/region-sud-ouest/physique/corine/
Par chance, cette élection ne soumet l’inscription à aucune limite d’âge (j’ai 55 ans)… et n’exige aucun défilé public préalable…, mais permet à toute femme touchée par le handicap de prouver que sa vie peut avoir un sens en conjuguant difficultés, facultés et féminité.
Pourquoi pas moi ?

Une élection de Miss peut bien sûr faire sourire et paraitre aux yeux d’un grand nombre comme futile voire avilissante pour la Femme : mais ici la superficialité fait place à la différence, au mérite, au déterminisme, au positivisme…des valeurs qui me conviennent davantage et m’encouragent à oser rechercher un hommage personnel pour représenter le mieux et le plus sincèrement possible tous mes  semblables, notamment

« jeunes parkinsoniens »
ainsi qu’une association
l’Association France Parkinson
dont je suis une adhérente fidèle et active.
www.franceparkinson.fr

Je veux prouver qu’encore à 55 ans, je peux être fille, femme, épouse, mère, grand-mère même malade chronique et handicapée et que derrière la maladie de Parkinson, malgré des apparences parfois troublantes (variabilité des symptômes dans la journée et d’un jour à l’autre ou « on/off »), se cache une SOUFFRANCE indiscutable mais relativement contournable.

Votez pour moi avant le 30 avril fin de la sélection régionale (sud-ouest) !
PS Avis de recherche de personnes, organisations ou entreprises capables d’apporter leur soutien, aide financière, des lots ou leurs services (coiffeur maquilleur chausseur photographe…) en échange de leur publicité régionale voire nationale.
J’ai déjà trouvé ma photographe… merci Cécile T… !






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